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INTERNATIONAL1 juillet 2026
Le Milliard Caché du Crypto de la Présidence Trump
En un an, Donald Trump aurait généré plus d’un milliard de dollars grâce au crypto, dépassant largement ses revenus immobiliers et merchandisés. Cette manne soulève des interrogations sur la transparence et le rôle croissant des actifs numériques dans la finance politique.
La
La Rédaction
The Vertex
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Source: www.bbc.co.uk
Au cours des douze premiers mois de son second mandat, Donald Trump aurait accumulé plus d’un milliard de dollars grâce aux cryptomonnaies, un chiffre qui dépasse largement ses revenus immobiliers traditionnels et les ventes de produits dérivés tels que les montres arborant son image.
Les données issues des déclarations de la SEC et d’analyses de marché indépendantes montrent que le portefeuille crypto de Trump – comprenant Bitcoin, Ethereum et une gamme de jetons tokenisés liés à sa marque – aurait généré des rendements annuels dépassant 1 milliard de dollars, tandis que ses revenus immobiliers traditionnels sont estimés à 200‑300 millions de dollars et les ventes de produits dérivés à 50‑100 millions. Cette disproportion reflète une transition majeure des actifs physiques vers les actifs numériques, qui sont devenus le principal vecteur de sa richesse.
Ce phénomène s’inscrit dans une tendance plus large où les figures publiques exploitent l’anonymat et la volatilité rapide des cryptomonnaies pour contourner les exigences de transparence financière. L’absence de reporting standardisé pour les actifs numériques, encore en cours d’élaboration aux États-Unis et en Europe, rend difficile l’évaluation précise de l’impact des décisions politiques, telles que la relaxation des régulations, sur la fortune personnelle.
De plus, l’opacité de ses holdings crypto reflète des inquiétudes croissantes quant à l’absence de normes de reporting uniformes, un vide que les régulateurs mondiaux commencent à combler.
À l’avenir, cette révélation devrait intensifier les appels en faveur de règles de divulgation plus strictes et pourrait influencer le calcul électoral de 2028, les électeurs devant peser l’attrait d’une prospérité générée par le crypto‑actif contre les risques de conflits d’intérêts. Que ce capital se traduise en influence politique durable ou devienne une faiblesse reste incertain, mais il marque indéniablement une nouvelle étape où la politique et la finance digitale se rencontrent. Cette situation pourrait également inciter les législateurs à réexaminer les cadres juridiques afin de prévenir les dérives et de garantir une transparence accrue.