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CULTURE11 juillet 2026
Bad Bunny : Son ex‑compagne peut poursuivre suite à une note vocale dans « Un Verano Sin Ti », la Cour décide
La Cour suprême de Porto Rico autorise Carliz De La Cruz Hernández à poursuivre son litige concernant la phrase « Bad Bunny baby » du titre « Dos Mil 16 », tout en rejetant une demande antérieure, illustrant la complexité juridique des relations de célébrité et de la propriété intellectuelle.
La
La Rédaction
The Vertex
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Source: www.billboard.com
La Cour suprême de Porto Rico, dans une décision rendue le 10 juillet 2026, autorise Carliz De La Cruz Hernández à poursuivre son litige contre Bad Bunny au sujet d’un extrait vocal présent dans le titre « Dos Mil 16 » de l’album Un Verano Sin Ti, tout en rejetant une demande connexe relative à une chanson antérieure de 2019, soulignant l’importance du consentement dans la musique contemporaine, où les traces de communications privées peuvent devenir des éléments litigieux.
Les juges ont trouvé que la phrase « Bad Bunny baby », capturée dans une note vocale, constitue un élément d’expression protégable, permettant à la plaignante d’invoquer l’usage non autorisé de son image et de sa communication personnelle. En revanche, la cour a écarté la prétention liée à un morceau datant de 2019, en soulignant la limitation temporelle de l’infraction alléguée.
Ce jugement s’inscrit dans une dynamique où les relations amoureuses des célébrités deviennent le sujet de litiges liés à la propriété intellectuelle. L’augmentation des poursuites dans le secteur musical, conjuguée à l’intimité du couple, intensifie l’attention du public et pourrait influencer la manière dont les juridictions apprécient la valeur émotionnelle d’un extrait par rapport à son usage commercial.
À l’avenir, la décision pourrait inciter davantage de plaignants à exploiter des enregistrements informels pour soutenir leurs revendications, incitant artistes et maisons de disques à renforcer leurs protocoles de gestion des enregistrements privés. Elle rappelle également que les propos fugitifs, non protégés par le droit d’auteur, restent peu probants en matière de contentieux, redéfinissant l’équilibre entre liberté créative et vie privée.