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CULTURE14 juillet 2026

Björn Ulvaeus at the UN: Pourquoi les artistes doivent façonner l’avenir de l’IA

Lors du Sommet mondial pour l’IA à Genève, Björn Ulvaeus a demandé « Bon pour qui ? » et a appelé à inclure les artistes dans la gouvernance de l’IA afin de garantir une rémunération équitable et protéger la diversité créative.

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La Rédaction
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Björn Ulvaeus at the UN: Pourquoi les artistes doivent façonner l’avenir de l’IA
Source: www.billboard.com
Lors du Sommet mondial pour l’IA « Good », tenu à Genève le 13 juillet 2026, Björn Ulvaeus, co‑fondateur d’ABBA, a ouvert la session en posant la question simple « Bon pour qui ? », fixant le ton d’un débat sur l’impact de l’IA sur la création artistique. Il a souligné que les jeux de données alimentant les modèles génératifs sont constitués en grande partie d’œuvres protégées par le droit d’auteur, sans consentement, et a affirmé que les artistes doivent être intégrés aux instances de gouvernance qui décident de la façon dont ces modèles sont entraînés et déployés, soulignant que cette pratique menace les moyens de subsistance des créateurs et exige un cadre équilibré respectant la propriété intellectuelle tout en favorisant l’innovation. Ulvaeus a mis en avant la précarité économique des musiciens, rappelant que les morceaux générés par l’IA peuvent reproduire le style d’un artiste tout en contourne‑ant les redevances, et il a appelé à des cadres de licence transparents reconnaissant la provenance de chaque échantillon. Le sommet, organisé dans le cadre des Objectifs de développement durable de l’ONU, a offert une plateforme rare aux voix culturelles, marquant un virage du discours purement technologique vers une approche plus inclusive et orientée vers le bien commun. En demandant une place à la table des décideurs, Ulvaeus anticipe les futures négociations sur la régulation de l’IA, suggérant que, sans l’apport des créateurs, la technologie risque d’accentuer l’homogénéisation culturelle et la répartition inégale des profits, tout en pouvant stimuler l’élaboration de nouvelles normes sectorielles et de lignes directrices internationales. Cette prise de position ouvre la voie à une reconnaissance officielle du rôle culturel dans les politiques d’IA, poussant les institutions à intégrer des critères de protection des droits d’auteur et de rémunération équitable dans les algorithmes, afin d’assurer une diversité créative durable dans un paysage de plus en plus automatisé.